Voyage au Japon – La review – Partie 5 – Kyoto

Me revoilà, avec cette fois plus de blabla et moins de photos, pour la visite de la belle Kyoto. J’espère que vous avez apprécié les photos des premières villes, les suivantes arriveront bientôt…(ou pas…)…(Mmmmmmh…peut-être pas en fait…).

Je pense que mes billets sont suffisamment détaillés pour que je ne m’étale pas plus ici, mais bon. En résumé, l’arrivée à Kyoto après le séjour à Osaka aura été pour moi comme une sorte de délivrance, d’autant plus que j’ai atteint tous les objectifs que je m’étais fixés à savoir : voir du kendo (et même du iaido), acheter mon iaito, bien manger sans avoir à chercher pendant des heures, rencontrer des gens, bref…superbe, et je me sens nostalgique en écrivant ces quelques lignes…

Le seul regret aura été de ne pas rester plus longtemps, mais j’aurai l’occasion d’y refaire un petit tour sur mon trajet entre Nara et Fuji quelques jours plus tard, avec l’ascension de la Kyoto Tower et la visite du Higashi Honganji (un temple massif près de la gare).

Avec le recul, je me rends compte que je ressens comme un sentiment d’incomplet. Après la course d’Osaka, j’ai souhaité prendre mon temps à Kyoto et j’ai mis de côté la visite de certains incontournables comme le palais impérial ou le Kiyomizu-dera, ce qui me fait une excuse supplémentaire pour revenir ici un jour (…Pff ! Comme si j’avais besoin d’excuses…).

(Petit commentaire qui n’apparaît pas dans mes billets par contre, je ne sais plus si c’est pendant le premier ou le second jour mais j’ai pu sentir en plein milieu de la nuit un très léger tremblement de terre du haut de mon lit à étage…ça fait bizarre…)

Allez, place à la promenade :

Billet du 8 avril, Kyoto : Le lien vers la galerie

Jour 7 : Kyoto

On arrive à la moitié du voyage, destination : Kyoto.

J’ai pensé à ça toute la journée : si on me demande quelle impression j’ai eu en arrivant à Kyoto, depuis Osaka je rappelle, et bien c’est simple, c’est comme si j’avais retenu ma respiration pendant 2 jours, et qu’en passant le seuil de la gare (majestueuse, au passage) de Kyoto, je reprenais enfin ma respiration.

La vie trépidante et bruyante d’Osaka est dépaysante, mais ça n’est pas moi, alors que Kyoto, ses temples, ses habitations qui ne dépassent que rarement une taille humaine, ses rues plus calmes (je parle peut-être vite car je ne suis pas allé au centre ville, mais rien que le quartier de la gare n’a rien à voir), sa cuisine aussi (à l’heure où j’écris ces lignes, je suis dans vegan café à 2 pas de mon auberge et je viens de manger le veggie burger de ma vie!), tout ça donc me convient infiniment plus.

Bref, me voilà à Kyoto, et je ne pense qu’à une chose, le Butokuden. C’est un bâtiment dédié aux arts martiaux, et je m’y rends d’un pas décidé. Je le trouve, pas d’entraînement pour l’instant, mais j’y repasserai plus tard : je pourrai voir un peu de iaido (après avoir demandé bien sûr) et me fixer rendez vous pour voir du kendo le lendemain, je dois demander au sensei si je peux assister à une séance.

Ensuite, LA mission de ce voyage : acheter un sabre, et c’est chose faite, après avoir sympathisé avec le vendeur du magasin, je fais mon choix. Le magasin s’occupe de me le livrer, c’est dans la boîte, on peut passer au tourisme.

En premier ce sera donc, vue que la marche c’est mon truc en ce moment, la promenade des philosophes, un petit chemin longeant un canal bordé de cerisiers…et de magasins pour touristes…et de touristes. Mais c’est joli quand même, et caaaalme. Le chemin me mène au Ginkaku-Ji, un temple au pied de la montagne, au caaaalme, plein de verdure (on sent que j’aime ça hein?).

Ensuite, retour vers le dojo. Je fais un tour au Heian Jingu, un sanctuaire shinto avec un gigantesque torii à proximité pour finir par aller voir l’entraînement de iaido.

Je me perds un peu pour rentrer à l’auberge mais je finis par l’atteindre, et surtout…SURTOUT ! On m’indique une adresse qui s’avèrera être le meilleur restaurant vegan que j’ai pu connaître aujourd’hui. Aaaaaah…ça fait du bien.

Allez, je finis ma bière et au lit.

おやすみ。

PS : la petite anecdote du jour, mais je n’ai pas pris de photos : même au Japon ils connaissent le Jägerbomb 😉

Billet du 10 avril, Kyoto et alentours : Le lien vers la galerie

Jour 8 : Kyoto – La suite

Deuxième jour dans cette ville aux innombrables temples. A l’heure où je vous parle, j’aurais aimé une 3ème journée (celle d’Osaka en trop par exemple) pour découvrir la ville plus paisiblement, mais je m’estime déjà heureux.

Ce matin donc, découverte de la bambouseraie d’Arashiyama. On se croirait dans une scène de film de samouraïs : des bambous à perte de vue, le calme, le bonus avec peu de touristes (Il est tôt).

J’enchaîne sur une villa à proximité, construite par un acteur japonais (Okochi Senjiro), avec un grand parc dans l’esprit zen. Le billet d’entrée offre une dégustation de thé macha et d’un gâteau maison, le tout avec une vue sur la fameuse bambouseraie, ou plutôt dans la bambouseraie, c’est zenial 😁

Ensuite, retour par la case Kyoto en guise d’étape pour accéder au sanctuaire Fushimi Inari, peut-être avez vous déjà vu en photo ses innombrables toriis alignés? Vous le saurez tout de suite en voyant mes photos.
J’atteins le sommet du Mont Inari sans m’en rendre compte (enfin si, mais seulement une fois que je commence à redescendre, le trajet faisant une boucle…et mes jambes refusent de faire demi tour), je me perds, et m’offre un détour pittoresque de 2km…au final, j’aurais du faire demi-tour.

J’arrive à temps à Kyoto pour manger et faire la visite du Sanjusangendo (pas de photos de l’intérieur, statues sacrées), qui est vraiment magnifique. 32 statues principales alignées de part et d’autres d’une 33ème (sanjusan = 33), et derrière, alignées comme dans des gradins, environ 500 autres statues toutes similaires, alignées en quinconce, l’impression est indescriptible.

Je me dirige finalement vers le quartier de Gion (quartier des geishas, ou plutôt geikos comme on les appelle à Kyoto), fais quelques amplettes et attend 19h pour me rendre à l’entraînement de kendo au Butokuden.

Le sensei à qui je demande l’autorisation d’assister au cours m’invite à entrer tout en discutant en anglais, et me dirige vers deux kendokas argentins venus en observateur comme moi (ils sont en lune de miel) et avec qui je sympathiserai en assistant à l’entraînement.

Le plus de la journée, le sensei nous ayant convié nous propose de faire une photo sur le dojo, et nous dit que la prochaine fois que l’on vient ici, il faudra qu’on ait nos affaires pour pratiquer ensemble…je ne trouve pas les mots…

Après les avoir quitté, je retourne une dernière fois au restaurant Veg Out évoqué hier. Et après le plus intéressant : je fais ma lessive !

Allez il est tard, je me couche.

またね。

Bon visionnage !

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